Amendement N°26 — APRÈS L'ARTICLE 3 BIS A, insérer l'article suivant: #182
Labels
Sans labels
groupe: DEM
groupe: ECO
groupe: GDR-NUPES
groupe: HOR
groupe: LFI-NUPES
groupe: LIOT
groupe: LR
groupe: NI
groupe: REN
groupe: RN
groupe: SOC
✅ adopté
❌ rejeté
🔄 retiré
🚫 irrecevable
Sans lecture
Sans projet
Sans assignation
1 participant
Notifications
Échéance
Aucune échéance n'a été définie.
Dépendances
Aucune dépendance définie.
Référence
legislature-16/permis-de-conduire-ppl-47073#182
Chargement…
Ajouter une table
Ajouter un lien
Référencer dans un nouvel amendement
Sans contenu.
Supprimer la version "%!s()"
La suppression d’une version est permanente. Bien qu’une version supprimée puisse temporairement subsister, elle NE PEUT PAS être facilement restaurée. Continuer ?
Auteur : M. Vuibert, M. Sitzenstuhl, Mme Brulebois, M. Perrot, Mme Heydel Grillere, Mme Piron, M. Ledoux, M. Brosse, M. Marion, M. Valence, Mme Métayer et Mme Yadan
Groupe : Renaissance
Cosignataires : Charles Sitzenstuhl, Danielle Brulebois, Patrice Perrot, Laurence Heydel Grillere, Béatrice Piron, Vincent Ledoux, Anthony Brosse, Christophe Marion, David Valence, Lysiane Métayer, Caroline Yadan
Sort : Retiré après publication
Sur le modèle du permis de conduire belge, cet amendement vise à hâter la mise en place en France d’un permis probatoire qui permettrait aux apprentis conducteurs de prendre seuls le volant de leur voiture, sans accompagnateur ni moniteur d'auto-école,avant d'avoir décroché le permis de conduire définitif. Il s’agit de répondre ainsi en partie aux problèmes récurrents des délais de passage du permis de conduire. Cette innovation, annoncée par le ministre de l’Intérieur, M. Gérald Darmanin, mais à l’état encore de piste de réflexion pourrait permettre de conduire en semaine, en journée et pas le week-end par exemple, si on a prouvé avoir un niveau de maîtrise suffisant de la conduite, à l’image de ce qui existe déjà chez nos voisins belges. Plusieurs critères pourraient être envisagés comme la détention d’un contrat de travail, le suivi d’un temps minimum, défini par décret, de formation en auto-école, l’examen d’un « test des connaissances des risques », l’obligation pour l’élève de se soumettre aux horaires de conduite autorisée ou encore la dotation d’un capital de trois points pour les élèves concernés. Le rapport étudiera également la faisabilité auprès des compagnies d’assurance d’un tel dispositif, à même de répondre aux attentes de nos concitoyens dont l’obtention du permis de conduire revêt un capital vital, notamment dans les zones rurales.